Assurance-vie
    Proposition n°2
Pour un meilleur encadrement de la gestion des contrats en unités de compte après le décès du souscripteur
On peut objecter que la gestion de la période d’immobilisation des contrats d’assurance-vie en unités de compte qui suit un décès, jusqu’à ce que le(s) bénéficiaire(s) prenne(nt) possession des avoirs, n’est pas une problématique essentielle dans la mesure où cette période étant le plus souvent limitée, les plus ou moins-values potentielles susceptibles d’être constatées le sont forcément elles aussi.

Toutefois, si cet argument est valable pour une grande partie des contrats, l’expérience récente nous a montré que, dans certaines circonstances exceptionnelles, les moins-values potentielles liées à la détention, même sur de très courtes périodes, de contrats en unités de compte pouvaient être significatives, on sait par ailleurs que dans certains cas, la période d’immobilisation des capitaux peut être très longue (et donc les risques plus importants) et, surtout, la gestion de cette période charnière diffère grandement d’une compagnie d’assurance-vie à une autre.

Publié le 24/06/2009 Lire la suite 
 
   Assurance-vie
    Proposition n°1
Pour une totale liberté de transfert des contrats
Devenue le « placement préféré des français », grâce essentiellement aux avantages fiscaux dont elle bénéficie, l’assurance-vie est aussi sans conteste un des domaines de la gestion pour compte de tiers où la concurrence est la moins vive et où, par voie de conséquence, la recherche de la meilleure performance et de l’optimisation des frais dans l’intérêt de l’épargnant est la plus faible ( ).

Cette situation s’explique assez largement par le fait que le détenteur d’un contrat d’assurance-vie ne peut généralement pas le transférer d’une compagnie à une autre sans perdre les avantages, fiscaux notamment, liés à la date d’effet d’origine du contrat.

Publié le 22/06/2009 Lire la suite 
 
 
Réactions
O.P.C.V.M.
Gouvernance

Vous êtes une société de gestion et avez mis en place ou souhaitez mettre en place une gouvernance de vos O.P.C.V.M. conforme aux mesures préconisées dans notre proposition n°5 en faveur des épargnants ?

Contactez-nous et nous assurerons la promotion des O.P.C.V.M. concernés sur notre site.

> reaction@aidea-france.org
Publié le 08/11/2008
Consultations
O.P.C.V.M.
Gouvernance

Vous êtes une société de gestion et avez mis en place ou souhaitez mettre en place une gouvernance de vos O.P.C.V.M. conforme aux mesures préconisées dans notre proposition n°5 en faveur des épargnants ?

Contactez-nous et nous assurerons la promotion des O.P.C.V.M. concernés sur notre site.

> consultation@aidea-france.org
Publié le 26/10/2008
À lire
Les banquiers ne paient pas l’addition
Patrick Bonazza
Hachette Littératures

La crise financière et économique que nous traversons depuis bientôt deux ans est l’occasion pour un certain nombre de ceux qui ont profité de l’hypertrophie du secteur financier -et qui ont contribué à son explosion- de non seulement nous expliquer qu’ils avaient tout vu, tout prévu mais aussi d’arrondir leurs fins de mois. On ne se refait pas...!

Il est donc particulièrement difficile de s’y retrouver et cela est d’autant plus dommage que l’on trouve, parmi les dizaines de livres déjà publiés sur le sujet, des ouvrages intéressants permettant de se faire une idée objective de ce qui s’est réellement passé.

C’est le cas notamment du petit livre intitulé « Les banquiers ne paient pas l’addition » écrit par Patrick Bonazza, rédacteur en chef du service Economie du magazine Le Point qui, en moins de 150 pages et à peine deux heures de lecture, permet de mieux comprendre, grâce à une série de cas concrets, citations et anecdotes, les éléments qui ont conduit à la crise que nous savons, le premier d’entre eux étant justement que « les banquiers ne paient pas l’addition » puisque « cette certitude est de nature à encourager les comportements qui poussent à la faute ».
Publié le 09/09/2009         Lire la suite