Emprunts d’état
    Les états européens sous le feu d'attaques spéculatives savamment orchestrées relevant d’une forme de terrorisme financier

Les risques que faisaient peser selon nous sur la stabilité du système économique et financier l’émission de C.D.S. sur signatures d’état se sont malheureusement concrétisés avec les attaques spéculatives de ces dernières semaines contre les emprunts d'état grecs puis, plus récemment, portugais et espagnols.

Publié le 05/02/2010 Lire la suite 
 
   Emprunts d’état
    La demande actuelle est largement artificielle et, donc, temporaire

Depuis quelques semaines, les commentateurs de tout poil du secteur financier comme de la presse spécialisée (ceux-là même qui nous vantaient il y a quelques mois encore les mérites des subprimes, CDOs et autres CDSs…) se succèdent pour nous expliquer que malgré des niveaux d’émissions records, les taux des emprunts d’état -américains et européens essentiellement- restent à des niveaux faibles grâce à une demande importante de la part d’investisseurs confiants dans les perspectives des états concernés.

C’est oublier un peu vite que, si la demande pour les emprunts d’état est aujourd’hui si importante, c’est en grande partie parce que les autorités monétaires des deux côtes de l’Atlantique ont décidé de maintenir les taux d’intérêt à court terme à des niveaux très faibles, non seulement pour essayer de relancer l’économie, bien sûr, mais aussi et surtout pour permettre aux établissements financiers, grâce à la mise en œuvre d’opérations de transformation d’une ampleur inégalée, d’engranger des profits substantiels susceptibles de leur permettre de compenser une part aussi importante que possible des pertes qu’ils ont subies (et continuent de subir discrètement) sur leurs portefeuilles d’actifs « toxiques ».

Publié le 02/12/2009 Lire la suite 
 
   Le voiturier indélicat
    Mieux comprendre le prêt/emprunt de titres
Et pourquoi il faut mieux l’encadrer

Que diriez-vous si vous appreniez que le voiturier ou le gardien de parking auquel vous avez confié votre véhicule l’avait loué à son profit pendant tout ou partie de votre absence sans bien sûr vous en avertir ? Qu’il est irresponsable ? Sans doute. Qu’il est malhonnête ? Probablement. Que son attitude est condamnable ? Très certainement.

Publié le 04/02/2009 Lire la suite 
 
 
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Publié le 26/10/2008
Consultations
O.P.C.V.M.
Gouvernance

Vous êtes une société de gestion et avez mis en place ou souhaitez mettre en place une gouvernance de vos O.P.C.V.M. conforme aux mesures préconisées dans notre proposition n°5 en faveur des épargnants ?

Contactez-nous et nous assurerons la promotion des O.P.C.V.M. concernés sur notre site.

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Publié le 26/10/2008
À lire
Les banquiers ne paient pas l’addition
Patrick Bonazza
Hachette Littératures

La crise financière et économique que nous traversons depuis bientôt deux ans est l’occasion pour un certain nombre de ceux qui ont profité de l’hypertrophie du secteur financier -et qui ont contribué à son explosion- de non seulement nous expliquer qu’ils avaient tout vu, tout prévu mais aussi d’arrondir leurs fins de mois. On ne se refait pas...!

Il est donc particulièrement difficile de s’y retrouver et cela est d’autant plus dommage que l’on trouve, parmi les dizaines de livres déjà publiés sur le sujet, des ouvrages intéressants permettant de se faire une idée objective de ce qui s’est réellement passé.

C’est le cas notamment du petit livre intitulé « Les banquiers ne paient pas l’addition » écrit par Patrick Bonazza, rédacteur en chef du service Economie du magazine Le Point qui, en moins de 150 pages et à peine deux heures de lecture, permet de mieux comprendre, grâce à une série de cas concrets, citations et anecdotes, les éléments qui ont conduit à la crise que nous savons, le premier d’entre eux étant justement que « les banquiers ne paient pas l’addition » puisque « cette certitude est de nature à encourager les comportements qui poussent à la faute ».
Publié le 09/09/2009         Lire la suite