Governance For Owners LLP
    Déclarations de franchissements de seuils à titre de régularisation
L’exemple-type des comportements et pratiques que l’Aidea dénonce

L’Autorité des Marchés Financiers nous a appris hier que « par courriers reçus le 26 août 2009, la société Governance For Owners LLP (26, Throgmorton Street, Londres EC2N 2AN, Royaume-Uni), agissant pour le compte de fonds dont elle assure la gestion, a déclaré à titre de régularisation :

- avoir franchi en hausse, le 10 janvier 2008, le seuil de 5% des droits de vote de la société SPERIAN PROTECTION et détenir à cette date, pour le compte desdits fonds, 589 611 actions SPERIAN PROTECTION représentant autant de droits de vote, soit 7,61% du capital et 5,94% des droits de vote de cette société (…) ; ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition d’actions SPERIAN PROTECTION sur le marché ;
- avoir franchi en hausse, le 13 juillet 2009, le seuil de 10% des droits de vote de la société SPERIAN PROTECTION et détenir à cette date et au 26 août 2009, pour le compte desdits fonds, 752 524 actions SPERIAN PROTECTION représentant 1 077 646 droits de vote, soit 9,83% du capital et 10,61% des droits de vote de cette société (…) ; ce franchissement de seuil résulte d’une attribution de droits de vote double. »

Publié le 28/08/2009 Lire la suite 
 
   Bonus des traders
    L’Aidea apporte sa contribution au débat

La comptabilisation dans les comptes semestriels du groupe BNP Paribas d’une provision de près d’un milliard d’euros au titre du paiement à venir des bonus des dirigeants, traders et autres salariés des activités d’intermédiation a mis le feu aux poudres et relancé de plus belle le débat sur le niveau des rémunérations variables dans le secteur financier en général et des traders en particulier.

De fait, comment ne pas être choqué, au-delà de l’indécence des sommes distribuées, par le jeu de dupes auquel semblent se livrer certains acteurs du secteur -entreprises comme salariés- avec les autres parties prenantes -clients et actionnaires notamment- à travers l’asymétrie des modes de rémunération qui revient à dire : « Pile je gagne, face tu perds »… ?

L’Aidea, qui milite depuis sa création pour l’interdiction des rémunérations asymétriques dans la finance considère que, maintenant qu’il est assez largement admis qu’il est souhaitable d’étaler sur plusieurs années le paiement des bonus des traders au titre d’un exercice donné, il serait légitime que les sommes ainsi mises en réserve puissent servir de provision pour compenser tout ou partie des pertes que les activités de ces mêmes traders pourraient entraîner au cours des exercices suivants.

Publié le 06/08/2009 Lire la suite 
 
 
Réactions
Sociétés de gestion
Faites connaître vos initiatives

Vous êtes dirigeant d’une société de gestion et avez été confronté aux problèmes que nous décrivons dans notre proposition n°1 en faveur des épargnants ?

Vous y avez apporté des solutions proches de celles que nous préconisons dans nos propositions n°3 et 5 et souhaitez le faire savoir ?

> reaction@aidea-france.org
Publié le 26/10/2008         Lire la suite 
À lire
Les banquiers ne paient pas l’addition
Patrick Bonazza
Hachette Littératures

La crise financière et économique que nous traversons depuis bientôt deux ans est l’occasion pour un certain nombre de ceux qui ont profité de l’hypertrophie du secteur financier -et qui ont contribué à son explosion- de non seulement nous expliquer qu’ils avaient tout vu, tout prévu mais aussi d’arrondir leurs fins de mois. On ne se refait pas...!

Il est donc particulièrement difficile de s’y retrouver et cela est d’autant plus dommage que l’on trouve, parmi les dizaines de livres déjà publiés sur le sujet, des ouvrages intéressants permettant de se faire une idée objective de ce qui s’est réellement passé.

C’est le cas notamment du petit livre intitulé « Les banquiers ne paient pas l’addition » écrit par Patrick Bonazza, rédacteur en chef du service Economie du magazine Le Point qui, en moins de 150 pages et à peine deux heures de lecture, permet de mieux comprendre, grâce à une série de cas concrets, citations et anecdotes, les éléments qui ont conduit à la crise que nous savons, le premier d’entre eux étant justement que « les banquiers ne paient pas l’addition » puisque « cette certitude est de nature à encourager les comportements qui poussent à la faute ».
Publié le 09/09/2009         Lire la suite